Dans une société où les jeunes prodiges publicitaires fourmillent, peut-être est-il temps de s’attarder quelque peu à la source d’un tel talent. De toute évidence, cette relève a reçu une formation académique visant à mousser leur émancipation créatrice. Or, cette relève, que rien n’impressionne, n’a pas développé sa passion dans les livres, mais plutôt en admirant l’œuvre des plus grands. Alors que l’on qualifie d’ingrate la génération Y, force est d’admettre qu’elle courbe l’échine devant les séniors, ceux qui ont su faire du Québec un réel bassin d’agences publicitaires de renom.
Le 13 mars dernier, un des piliers de la publicité québécoise a disparu. C’est en République dominicaine que Louis F Larivière, âgé de 65 ans s’est éteint. Cofondateur de Cossette Communication, M. Larivière s’est démarqué par son autodidaxie et son flegme.
L’ex-publicitaire a non seulement considérablement contribué au développement de la publicité québécoise, il a aussi transmis sa passion à bon nombre d’artisans du milieu. Par son amour du septième art, il a introduit une vision plus cinématographique dans les publicités de Cossette, haussant la qualité des oeuvres de la firme.
Finalement, chaque jour, nous avons au creux de nos poches une partie de l’œuvre de Louis F Larivière. En effet, le défunt est à la base du graphisme de la carte de la RAMQ. Si le Québec doit le régime d’assurance maladie au gouvernement provincial, il doit sans aucun doute la photo du lac Faillon, le fameux soleil, à Louis F Larivière.
Bref, un bien bel héritage que lègue feu M. Larivière à la relève, bien au-delà d’une simple carte soleil…
Le 13 mars dernier, un des piliers de la publicité québécoise a disparu. C’est en République dominicaine que Louis F Larivière, âgé de 65 ans s’est éteint. Cofondateur de Cossette Communication, M. Larivière s’est démarqué par son autodidaxie et son flegme.
L’ex-publicitaire a non seulement considérablement contribué au développement de la publicité québécoise, il a aussi transmis sa passion à bon nombre d’artisans du milieu. Par son amour du septième art, il a introduit une vision plus cinématographique dans les publicités de Cossette, haussant la qualité des oeuvres de la firme.
Finalement, chaque jour, nous avons au creux de nos poches une partie de l’œuvre de Louis F Larivière. En effet, le défunt est à la base du graphisme de la carte de la RAMQ. Si le Québec doit le régime d’assurance maladie au gouvernement provincial, il doit sans aucun doute la photo du lac Faillon, le fameux soleil, à Louis F Larivière.
Bref, un bien bel héritage que lègue feu M. Larivière à la relève, bien au-delà d’une simple carte soleil…

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